La 5G arrive prochainement chez Free, mais ce ne sera pas pour tout le monde au lancement
Thomas Reynaud était l’invité ce soir du Grand Journal de l’Eco face à Hedwige Chevrillon sur BFM Business, au lendemain de l’annonce des bons résultats trimestriels d’Iliad. Mais il a surtout était question de la 5G, puisque Free lancer ses offres “dans les prochaines semaines”. Le Directeur Général d’Iliad n’a pas souhaité donner d’information sur les tarifs, ni par exemple si la 5G sera au prix de la 4G, à l’image de ce qu’avait l’opérateur lors du lancement de la 4G, qui n’avait pas engendré de hausse de tarif de ses forfaits. Il a toutefois précisé “on va être fidèles à notre histoire, à ce que nous avons fait depuis 20 ans pour les télécoms en France avec des offres qui vont être simples, compréhensibles par les abonnés, qui vont être généreuses en termes de gigaoctet par ce que la 5G ça va être des usages encore plus importants. On souhaite proposer ces services là au juste prix”.
Mais si Free prépare a annoncé préparer son réseau pour la 5G depuis 18 mois, il faudra être patient avant cette technologie soit accessible à tous. Thomas Reynaud a en effet expliqué : “On va assister à une montée en puissance de nos réseaux, on aura d’ici la fin de l’année prochaine une couverture des grandes métropoles française avec la 5G. Et très vite, parce que c’est important, c’est une question de cohésion nationale de l’ensemble du territoire”. Une carte des villes couvertes par la 5G sera d’ailleurs prochainement publiée par Free
La boutique Free Mobile propose actuellement deux smartphones à 259 euros. Lequel se présente comme le meilleur choix en fonction de vos besoins ?
Avec le choc des smartphones, Univers Freebox vous propose un comparatif des smartphones vendus à tarifs équivalents via la boutique de Free Mobile. Il s’agit de vous aider à choisir en fonction de vos attentes. Aujourd’hui, nous mettons face-à-face les Oppo A72 et Samsung Galaxy Xcover 4S, tous les deux proposés à 259 euros. Notez d’ailleurs qu’ils sont disponibles en plusieurs fois sans frais.
L’écran : Oppo
L’écran du Oppo A72 est moderne, que ce soit avec sa grande diagonale, sa définition Full HD+ et son poinçon. Celui-ci du Samsung Galaxy Xcover 4S nous fait faire un bond dans le temps – dans le mauvais sens malheureusement – avec sa petite diagonale, sa définition HD et ses grosses bordures.
Notre classement :
Oppo A72 (6,5 pouces, FHD+, poinçon pour le capteur photo)
Samsung Galaxy Xcover 4S (5 pouces, HD, grosse bordure pour le capteur photo)
Performances en multimédia : Oppo
L’Oppo remporte également cette manche avec son processeur octa-core 2,0 GHz à associé 4 Go de RAM. Équipé d’un processeur octa-core 1,6 épaulé par 3 Go de RAM, le Samsung arrive deuxième, mais n’est pas totalement largué, permettant en effet de jouer à des titres populaires comme Call of Duty. Preuve que l’habit ne fait pas le moine.
Notre classement :
Oppo A72 (processeur octa-core 2,0 GHz du chipset Snapdragon 665 avec 4 Go de RAM)
Samsung Galaxy Xcover 4S (processeur octa-core 1,6 GHz du chipset Exynos 7885 avec 3 Go de RAM)
La photo : Oppo
Inutile de tourner au tour du pot. L’Oppo prend le large en proposant de la photo 48 Mégapixels à l’arrière et 16 Mégapixels à l’avant, quand le Samsung se contente de clichés en 16 Mégapixels et de selfies en 5 Mégapixels.
Notre classement :
Oppo A72 (48/8/2/2 Mégapixels à l’arrière, 16 Mégapixels à l’avant)
Samsung Galaxy Xcover 4S (16 Mégapixels à l’arrière, 5 Mégapixels à l’avant)
L’autonomie : Oppo
L’Oppo gagne également la manche autonomie. Une charge 18 ou 15 Watts, c’est grosso modo la même chose, mais il y a clairement un fossé entre des batteries 5 000 et 2 800 mAh. Le modèle Oppo se dirigera sans problème vers les deux jours d’autonomie, quand passer la journée sans se restreindre sera déjà bien avec le modèle Samsung.
Le choix d’Univers Freebox : Oppo techniquement, mais…
Techniquement, l’Oppo A72 propose clairement mieux, que ce soit en termes d’écran, de performances multimédias, de qualité photo ou d’autonomie.
Maintenant, le Samsung Galaxy Xcover 4S, que nous avions eu l’occasion de tester ne se positionne pas sur les performances. Le constructeur sud-coréen met en avant des certifications IP68 et MIL-STD-810G qui trouveront oreille attentive du côté des professionnels, maladroits ou aventuriers en quête de robustesse. Soulignons aussi un aspect de plus en plus rare : la batterie amovible.
Free accuse SFR de lui mettre des bâtons dans les roues pour accéder à ses réseaux d’initiatives publiques. Des contraintes contractuelles qui ont amené l’opérateur de Xavier Niel à saisir la police des télécoms.
Désireux de lancer ses offres fibre sur tous les réseaux d’initiative publique même à faible part de marché, Free doit faire face aujourd’hui à plusieurs points de blocage et le faire savoir. Lors d’une audition hier soir devant la commission des affaires économiques de l’Assemblée Nationale, Maxime Lombardini, vice président d’Iliad s’est plaint de “difficultés contractuelles pour aboutir” sur des réseaux où Free n’est pas encore présent. Et de viser tout particulièrement SFR. L’opérateur a d’ailleurs saisi l’Arcep sur les conditions d’accès aux RIP de la filiale d’Altice, qu’il juge “inacceptables”.
Ce type d’entraves a de quoi agacer au plus au point Xavier Niel : “on peut avoir des problèmes avec des opérateurs qui ont bénéficié de fonds publics et qui après mettent volontairement des obstacles à ce que l’on puisse accéder à leurs réseaux. On trouve cela scandaleux et on fait des procédures pour y accéder” a martelé le fondateur d’Iliad
Pour Free, le principal blocage sur le déploiement de la fibre dans ces zones rurales, “c’est le fait que les RIP sont chacun des prototypes à la fois contractuel, économique et opérationnel”, explique Maxime Lombardini. Une unification du cadre autour de ces trois points, serait à ses dires bénéfique pour tout le monde. Pour l’heure, l’opérateur a lancé ses offres sur près de 30 RIP en France et se revendique aujourd’hui comme “l’opérateur français le plus présent sur les RIP après Orange”.
A noter que les délais entre la signature d’un accord avec un opérateur d’infrastructure et le lancement des offres sur un RIP sont parfois très longs. La signature du contrat signifie simplement que les conditions d’interfaçage des systèmes d’Information sont techniquement faisables et en cours d’installation. Reste ensuite à mettre la machine en route et à assurer le marketing qui en découle. Sans oublier que l’opérateur commercial doit équiper tous les NRO, puis les points de mutualisation, cela prend du temps sans compter les éventuels problématiques juridiques.
Un autre problème en zone AMII
Le 1er février dernier, SFR a revu à la hausse ses tarifs de gros facturés aux opérateurs pour se raccorder à son réseau fibre en zone moyennement dense, à savoir en zone AMII. De quoi faire grincer des dents Orange, Free, SFR et Bouygues. Ce dernier a d’ailleurs demandé un arbitrage auprès de l’Arcep. Le régulateur s’est lui aussi montré agacé: “L’Arcep ne laissera pas de passager clandestin dans le système. Elle ne laissera pas un acteur profiter de la situation pour pratiquer des prix plus élevés en ayant instauré un monopole privé”, a fait savoir en avril dernier, son président Sébastien Soriano.
De son côté, SFR a expliqué que la révision de ses tarifs de gros n’est seulement que de “quelques centimes”.Selon lui, cette hausse lui permet de « tenir compte des coûts de maintenance plus importants, du fait notamment de dégradations ».
Face à l’implantation d’une antenne-relais de Free, un maire dénonce l’attitude de l’opérateur qui ne prendrait pas le temps de la concertation et tenterait un passage en force. Or, selon lui, il y a des alternatives dont il faut discuter ‘intelligemment”.
“Free passe en force et nous sommes démunis”, dénonce Jean-Michel Brard, le maire de Pornic. L’antenne que l’opérateur souhaite installer dans un lotissement de Sainte-Marie-sur-Mer, commune rattachée à Pornic, n’apparaît toujours pas la bienvenue.
Jean-Michel Brard reproche à Free un manque de communication. “Ils ne prennent même pas le temps de venir nous rencontrer”, déplore-t-il. Ayant refusé une implantation sur la maison des associations et dans le clocher de l’église, l’élu souligne qu’“il y a d’autres solutions” et qu’“il faut se mettre autour de la table et discuter intelligemment”.
En tant que président de la communauté de communes Pornic Agglo Pays de Retz, Jean-Michel Brard souligne des cas de cancers pédiatriques à Sainte-Pazanne, à 25 kilomètres de là. Des cas “dont on ne s’explique pas vraiment l’origine”, souligne-t-il. “On ne peut donc pas faire n’importe quoi”, selon lui. Au rang des griefs, on retrouve également la pollution visuelle qu’avait tenté de démontrer un riverain à l’aide d’un drone ou encore l’impact sur la valeur de l’immobilier à proximité.
Une victoire devant la justice administrative
Renvoyé dans les cordes par la commune au motif d’une implantation nécessitant une modification du plan local d’urbanisme, alors que lui y voyait de “simples travaux de raccordement”, Free s’était pour rappel tourné vers le tribunal administratif de Nantes et avait d’ailleurs obtenu gain de cause en septembre dernier.
Le juge avait souligné que la commune n’avait pas présenté d’éléments probants dans ce dossier, rappelé qu’elle “n’est pas entièrement couvert(e) par les réseaux” et estimé qu’elle devait par conséquent se pencher à nouveau sur la demande de l’opérateur. “Free Mobile justifie de l’existence d’une situation d’urgence, eu égard à l’intérêt public qui s’attache à la couverture du territoire national par le réseau de téléphonie mobile et aux intérêts propres de la société qui a pris des engagements (…) au titre de cette couverture”, avait-il par ailleurs été indiqué.
Source : Presse Océan (version papier du mardi 17 novembre)
Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs …
17 novembre 2006 : Iliad (Free) annonce officiellement s’intéresser à la dernière licence d’opérateur mobile
Les prémices d’un lancement qui ne se fera que 6 ans plus tard. Le 17 novembre 2006, Iliad a officiellement publié un communiqué affirmant son intérêt pour la 4ème licence d’opérateur mobile. Si lors de cette annonce, aucun engagement n’a été pris par l’opérateur, la révolution Free Mobile était bel et bien déjà en marche.
17 novembre 2014 : B&You fusionne avec Bouygues Telecom
Initialement, la marque B&You avait été créée comme une solution à bas-prix pour l’opérateur Bouygues Telecom en 2011. Cependant, le 17 novembre 2014, la marque a finalement fusionné avec sa maison-mère pour devenir une gamme de forfaits. Une opération officialisée avec le lancement de sept nouvelles offres le jour même, comprenant ainsi les forfaits B&You (sans engagement et sans mobile) et les versions avec engagements et mobiles nommés “Sensation” encore aujourd’hui.
Le site de l’opérateur remplace alors celui de son ancienne marque, et les abonnés ont pu bénéficier de l’accompagnement en boutique et par téléphone qui était auparavant réservé aux abonnés Bouygues Telecom.
18 novembre 1987 : Création de SFR
Retour 32 ans en arrière, à la création d’un opérateur que l’on connait tous. C’est en effet le 18 novembre 1987 que la Compagnie Générale des Eaux a créé cette société française de radiophonie, que nous connaissons depuis sous le nom de SFR. A l’époque, il ne proposait qu’un service de radio-télécommunications analogique en concurrence avec Radiocom 2000 de France Telecom. Son arrivée sur le marché du mobile ne se fera que 5 ans plus tard, puisque SFR lancera le deuxième réseau GSM français en 1992.
19 novembre 2009 : Free, premier opérateur proposant des jeux vidéos sur sa box
Alerte gaming ! Les abonnés Freebox ont pu, dès le 19 novembre 2009, installer de nombreux jeux sur leur box internet, et pas n’importe lesquels. Outre une sélection de jeux développés en interne (comme le démineur, le solitaire, ou Snakebox), la Freebox HD permettait également d’installer des jeux émulés. Il suffisait de récupérer les fichiers ROMS nécessaires (via des plateformes légales précisait à l’époque l’opérateur), puis de les copier sur le disque dur de votre Freebox ou sur un support de stockage externe.
Et ce n’était pas tout : la Freebox HD permettait même de jouer à des jeux 3D, notamment Duke Nukem 3D ou Doom. Un kit de développement était également mis à disposition pour ceux qui souhaitaient mettre à disposition leur jeux pour la communauté. Toutes ces possibilités n’ont bien sûr engendré aucun surcoût pour l’abonné.
22 novembre 2011 : l’oiseau bleu débarque sur la Freebox Révolution
Quel drôle de piaf que voilà ! Le premier réseau social bien connu à arriver sur la Freebox ne fut pas Facebook (qui sera lancé quelques semaines plus tard), mais bien Twitter, le 22 novembre 2011.
La plateforme de micro-blogging pouvait ainsi être lancée directement sur votre TV. L’utilité était tout de même très relative : commander un clavier virtuel pour tweeter n’étant pas le plus pratique, mais c’était tout de même une nouvelle “première” à ajouter au palmarès de la Freebox.
L’opérateur de Xavier Niel upgrade ses installations 700 MHz pour la 5G, avec plus de 4000 sites en attente de mise en service.
La cohabitation de fréquences 5G et 4G chez Free Mobile se précise. D’après les dernières données de l’ANFR, l’opérateur de Xavier Niel dispose déjà de 4 328 sites 700MHz 5G ready, qui n’attendent plus que d’être activés.
Les utilisateurs de l’application RNC Mobile avaient déjà remarqué de nombreuses modifications de sites au début du mois de novembre. A ce moment, aucune confirmation officielle, mais la plupart des chasseurs d’antennes supposaient alors un “refarming” des fréquences 4G pour la 5G.
Jusqu’au 24 novembre, l’opérateur propose 80 Go de data en France métropolitaine et 10 Go en roaming pour 13,99€/mois pendant 1 an.
Telle une ritournelle commerciale, le volume de data ne cesse de fluctuer pour le forfait “Série Free” lancé en juillet 2018. Après avoir baissé de 10 Go l’enveloppe de données incluse en France métropolitaine, l’opérateur fait l’inverse cette semaine, son offre passe ainsi de 70 à 80 Go, le reste ne change pas, à savoir, les appels, SMS et MMS en illimité mais aussi 10 Go en roaming, le tout à 13,99€/mois pendant un an.
Au-delà de la première année, les abonnés basculeront automatiquement sur le Forfait Free avec enveloppe data de 100 Go à 19,99 euros par mois. L’offre est disponible jusqu’au 24 novembre prochain.
La bataille des forfaits intermédiaires s’intensifie dans l’hexagone. Les opérateurs tentent cette semaine de se démarquer. Côté prix, un ou deux euros différencient aujourd’hui les telcos. Sosh propose 70 Go à 14,99€/mois avec 10 Go en roaming depuis l’Europe. B&You se démarque avec 100 Go pour 14,99€. Pour une offre avec autant de data chez Red by SFR, il faut compter 15€/mois.
L’opérateur mobile italien continue de séduire de l’autre côté des Alpes, gagnant toujours plus de nouveaux abonnés, sans ralentir dans ses projets à plus long terme.
Un trimestre très solide pour Iliad Italia, qui charme de plus en plus les italiens. L’opérateur a conquis en deux ans et demi presque 9% de part de marché, pour un total de plus de 6.8 millions d’abonnés à fin septembre.
Toujours plus de nouveaux abonnés pour Iliad
Sur le troisième trimestre 2020, l’opérateur italien a gagné 580 000 nouveaux abonnés mobile et s’approche ainsi à vitesse grand V des 7 millions de client sur le territoire. Pour rappel, l’opérateur avait dépassé les 6 millions sur la période avril-juin 2020, avec presque un demi-million de nouveaux abonnés en trois mois malgré la crise sanitaire. De quoi laisser présager, sans trop douter, un nouveau pallier franchi à la fin de l’année.
D’autant plus que le contexte actuel en Italie est rude, avec un marché concurrentiel exacerbé, “la poursuite d’offres ciblées et très agressives de la part des concurrents et une réduction du churn du marché depuis la fin février avec la mise ne place des premières mesures sanitaires“.
Un chiffre d’affaire toujours en hausse
Côté financier, la croissance se maintient également avec un total de 171 millions d’euros engrangés par la maison-mère de Free de l’autre côté des Alpes sur le dernier trimestre. Un chiffre en hausse de 56% sur 12 mois malgré un contexte “resté difficile par une dynamique commerciale sur le marché mobile encore marquée par la crise COVID-19“.
Un objectif atteint pour son réseau mobile, et une entrée sur le fixe qui se prépare sans accroc
Dans le cadre du plan Odyssée 2024 de la maison-mère de Free, l’opérateur a lui aussi des défis à relever. Notamment du côté du déploiement de son réseau propre, avec 10 000 à 12 000 sites attendus à fin 2024. Le premier pallier a déjà été atteint avec deux mois d’avance : l’opérateur compte 5000 sites actifs sur le territoire italien depuis octobre dernier.
En septembre dernier, l’opérateur confirmait un lancement de ses offres fixes avant l’été prochain. Sans trop en révéler, Iliad affirme que “la feuille de route du lancement du Fixe se déroule sans problème“. Free avait également annoncé que la Freebox sera commercialisée par Iliad Italia. La filiale du groupe de Xavier Niel a signé en juillet dernier un accord avec Open Fiber. Le futur FAI pourra ainsi utiliser son réseau fibre, afin de proposer des offres fixes au grand public et aux entreprises dans les 271 villes où investit Open Fiber, dont les principales villes italiennes, et avec un débit maximal de 1 Gbit/s. Avec cette vitesse, les regards se portent en premier lieu sur l’arrivée de la Freebox mini 4K et/ou de la Freebox Révolution. Les foyers italiens peuvent-ils espérer la surprise Pop ? Ou encore la One, dont la commercialisation a pris fin début juillet en France ? A vos pronostics.
Free adressera finalement le marché du B2B lors du 1er trimestre 2021 avec la ferme intention d’amener une réelle concurrence face au duopole Orange-SFR.
Les PME et TPE impatientes de découvrir et souscrire aux offres professionnelles de Free devront attendre encore un peu. En septembre dernier, Thomas Reynaud, directeur général d’Iliad annonçait pourtant un top départ “dans les semaines à venir”, d’abord sur le fixe, puis plus tard sur le mobile. Aujourd’hui, l’opérateur est en phase de finalisation de ses tests, “la pandémie ne nous a pas permis de nous lancer courant 2020 comme prévu”, a expliqué hier le numéro 2 de Free lors d’une audition en visioconférence devant la commission des affaires économiques de l’Assemblée Nationale. Le lancement des offres de l’opérateur est dorénavant prévu “dans le courant du premier trimestre 2021.
L’ambition reste la même, à savoir “simplifier et rendre plus accessible ce segment qui est aujourd’hui très peu concurrentiel, on y travaille” a ajouté le fondateur de l’opérateur. C’est l’un de ses objectifs majeurs inscrit dans son plan Odyssée 2024 présenté en 2019, Free souhaite devenir un nouvel opérateur national de référence capable d’accompagner la transformation numérique des entreprises françaises, afin de renforcer leur compétitivité. Grâce à ses infrastructures et ses data centers en France, l’opérateur entend bien tirer son épingle du jeu sur l’accès à la fibre optique, la sécurité de leurs données et la virtualisation des infrastructures (cloud). Pour cela, Free pourra compter sur la croissance de sa filiale Jaguar Network.
Quels avantages avec la Freebox Pop ? On vous dit tout
En juillet dernier, Free a lancé la Freebox Pop, sa nouvelle box d’entrée de gamme. Tout n’est pas (encore) parfait concernant cette nouvelle box, mais elle ne manque pas d’atouts. Nous vous présentons aujourd’hui les avantages qui peuvent faire la différence avec d’autres box. Pour un tarif de 29,99€/mois la 1èere année puis 39,99€/mois, elle propose pas mal d’innovations. Nous vous les détaillons en vidéo.