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Free Mobile : nouvelle salve de promos chez Huawei dans la boutique en ligne

Du mouvement dans la boutique en ligne Free Mobile. Neuf des dix modèles Huawei bénéficient actuellement de remises plus ou moins conséquentes. Déjà proposées depuis début octobre, certaines promos subissent une modification.

Il y en aura pour tous les budgets tant la liste de réductions concerne toutes les gammes. Ainsi, le Huawei P40 Pro 5G voit ainsi son prix passer de 1099€ à 849€ pour un achat au comptant soit une réduction de 250€ contre 300€ au début du mois, la remise reste toutefois importante. 

 

Le Huawei P40 5G quant à lui dorénavant proposé à 579€ au lieu de 799€, soit 220€ de remise contre 250€ jusqu’à présent.

 

Le Huawei P40 Lite 5G est lui proposé à 299€ au lieu de 399€, soit 100€ de remise. contre seulement 70€ début octobre.

 

Le Huawei P40 Lite est pour sa part proposé à 229€ en achat comptant soit une baisse de 70€.

 

 

Le Huawei P40 Lite E Edition 700 MHz, est affiché à un prix très intéressant, soit 149€ à l’achat contre 199€ soit une remise de 50€.

 

 

Et ce n’est pas fini, le Huawei P30 est proposé à 399€ au comptant au lieu de 649€,  soit 250€ de réduction.  Pour la version Huawei P30 Pro, comptez cette fois 599€ à l’achat contre 849€.

 

 

Pour le Huawei Nova 5T, une réduction de 100€ court toujours depuis juin dernier, ce smartphone est affiché à 299€ au lieu de 399€.

 

Depuis son arrivée en juillet dans la boutique en ligne Free Mobile, le Huawei d’entrée de gamme Y6P profite toujours d’une double promo, il est proposé  à l’achat à 129€ au lieu de 159€, soit 30€ de réduction. Et ce n’est pas tout, puisqu’une ODR (offre de remboursement) de 20€, ce qui porte son prix à 109€. L’ODR a été prolongée jusqu’en janvier 2021.

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Free Ligue 1 Uber Eats dévoile ses premiers chiffres et se montre très productif

Le nouveau service 100% Foot de Free n’a pas chômé, et l’opérateur dévoile des premiers chiffres pour ce premier produit qui “bouscule les conventions“.

C’était un défi d’envergure“, et l’opérateur est plutôt content du résultat. Frédéric Goyon, le responsable éditorial de Free Ligue 1 Uber Eats est revenu sur les deux mois qui se sont déroulés depuis son lancement, et exprime toute sa satisfaction de son bilan.

Car aujourd’hui, le service de Free compte bel et bien 500 000 utilisateurs, tout supports confondus (Freebox, Android et iOS), confirmant des informations de presse, mais ce n’est pas tout.  Free Ligue 1 Uber Eats, c’est aussi “plus de 3000 clips vidéo envoyés en quasi direct” depuis la 1ère journée du championnat français et les 220 buts inscrits durant la compétition déjà disponibles en stand-alone.

De même, l’opérateur n’a pas lésiné sur la création de contenu : les résumés de tous les matchs et de toutes les journées ont été publiés, ainsi que 100 émissions réparties entre 11 programmes originaux proposés par son service. Car loin de ne proposer que des extraits de match et des résumés, Free Ligue 1 Uber Eats a également lancé plusieurs contenus exclusifs d’analyse et de réflexion autour du ballon rond. On compte ainsi des podcasts, des interviews et des webséries variés, avec les contenus suivant : U-Foot, Le Bureau des Stats, Flash Foot,  Football Society,  Cadré, Rookies, U19, Supercut, Zone Flash, En Vrai et Dédicace,.

Le tout porté par ” une vingtaine de talents, issus du web ou de la télévision, au service d’une vision bienveillante du foot“, mélangeant ainsi nouveaux influenceurs et journalistes chevronnés. Une équipe comptant des “incarnants mixtes et issus de la diversité qui ressemblent aux fans de la Ligue 1“.  L’occasion également de remercier les équipes de production, notamment Black Dynamite, la société de Thomas Thouroude ou Media 365, autre entreprise spécialisée dans l’audiovisuel. 

Mais Free n’a pas l’intention de se reposer sur ses lauriers, Frédéric Goyon acceptant volontiers les critiques. “Tout n’est pas encore parfait“, affirme-t-il, conscient des bugs techniques restant et des limitations de l’application (notamment l’absence de notifications sur les Freebox), mais les développeurs travaillent d’arrache-pied et déploient de nombreuses mises à jour de l’application depuis son lancement. 

 

 

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Disney+ lance une nouvelle fonctionnalité très tendance disponible sur Freebox Pop et mini 4K

Votre couvre-feu vous gêne pour vos soirées cinéma entre amis ? Voici Groupwatch, la nouvelle  fonctionnalité de Disney+ pour regarder vos programmes ensembles, même séparés.

Plus la peine de braver le couvre-feu pour regarder votre Disney préféré avec vos amis ! C’est un nouvel usage qui a émergé pendant le confinement, le visionnage en groupe… à distance. Netflix a sa propre extension de navigateur, Prime Video teste lui aussi cette fonctionnalité et c’est au tour de Disney+ de se lancer, avec Groupwatch.

Disponible sur navigateur, iOS, Android mais aussi sur les Freebox tournant sous AndroidTV et TV connectées, cette fonctionnalité a été annoncée aujourd’hui par la firme aux grandes oreilles. Son fonctionnement est assez simple. Il suffit de créer un “groupwatch” depuis votre interface Disney+, en vous rendant sur la page dédiée au programme que vous voulez partager.

 Il ne reste plus qu’à inviter vos amis, via un lien sur navigateur ou via un message envoyé depuis votre réseau social de votre choix si vous êtes sur mobile. A noter que sur Freebox Pop et Mini 4K, il vous sera suggéré de passer par les deux moyens précédemment cités pour créer votre salon.

Un petit clic sur “+” créera le lien pour partager votre salon de visionnage privé

Bien sûr, ce service est réservé aux proches et nécessite que chacun ait un abonnement Disney+, mais fonctionne également entre différents profils d’un même compte, ce qui était le cas ici.

C’est au créateur du GroupWatch que revient la tâche de coordonner tout pour un lancement en simultané. Une fois vos popcorns pris, la pause toilette effectuée et les lumières éteintes, l’hôte pourra lancer le film/la série après votre feu vert. A noter que si le lancement du Groupwatch se fait sur un autre support, vous pouvez à tout moment le reprendre sur votre Freebox Pop ou mini 4K.

On arrive ensuite sur un lecteur où tout le monde a le contrôle et peut régler le son, l’avancée du programme ou le mettre en pause, comme si tout le monde accédait à la télécommande dans votre salon. Mais d’autres fonctionnalités sont présentes.

Si votre programme se coupe inopinément, vous connaîtrez immédiatement le responsable !

Outre l’indication des personnes qui regardent le programme avec vous, située en haut à droite de l’écran, vous avez également la possibilité de montrer vos réactions à votre série via une liste d’emojis (triste, joyeux, choqué etc.)

Ici Max est visiblement ému

Vous pourrez ainsi regarder votre programme avec 7 profils différents, de quoi faire des réunions de famille autour d’un même film ou de découvrir un nouveau programme avec vos amis, sans prendre de risques sanitaires (ou d’une amende) et en gardant le confort de votre petit chez vous. En regardant, nous avons pu remarquer un léger décalage (à peine une seconde) entre l’hôte et les spectateurs, rien de bien gênant si vous n’êtes pas en communication vocale avec ces derniers.

Pour rappel, Disney+ est disponible sous forme d’application uniquement sur les player Pop et Mini 4K. A noter que l’application a également été mise à jour sur Freebox Pop, proposant de multiples correctifs et améliorations.

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nPerf : l’application intègre une nouveauté pour les tests de débit Wi-Fi sur les Freebox

nPerf pour Android se met à jour avec une nouveauté. Elle intéressera les abonnés Freebox souhaitant tester leurs débits en Wi-Fi.

Après la déclinaison iOS pour intégrer la détection 5G, au tour de la déclinaison Android de l’application nPerf de se mettre à jour. Une version 2.8.0 apporte en effet le support de l’iPV6. Le déploiement concerne d’ailleurs 100 % des utilisateurs.

Pour effectuer un test de débit en IPv6, il faut choisir manuellement un serveur qui est indiqué comme IPv6, précisent les développeurs. Or, les serveurs IPv6 n’apparaissent dans la liste que si la connexion est compatible IPv6.

Chez Free, il faudra se contenter de l’IPv6 en Wi-Fi avec une Freebox, notent les développeurs. Début 2019, l’opérateur a en effet diffusé des mises à jour sur les Freebox Delta et les Freebox Révolution pour mettre l’IPv6 par défaut et d’empêcher sa désactivation. Mai 2019, l’IPv6 avait ainsi été déployé sur plus de 70 % de son réseau.

Bien qu’il soit généralement disponible chez Orange/Sosh et Bouygues, souvent l’IPv6 n’est pas activé par défaut en cellulaire, précisent les développeurs. Il faudra alors modifier l’APN dans les paramètres système. Dans le type d’APN, il faut modifier “IPv4” en “IPv4/IPv6”.

C’est quoi l’IPv6 ?

Pour rappel, l’IPv6 est une évolution du protocole de communication IP (Internet Protocol), lequel permet d’attribuer une adresse à un appareil présent sur le réseau. Un ordinateur, un smartphone, une tablette, une console de jeu ou une box Internet. Reposant sur un plus grand nombre de caractères qui permet de générer davantage d’adresses, cette évolution répond à la démocratisation d’Internet dans le Monde et l’explosion du nombre d’appareils connectés à Internet qui nécessite d’augmenter le nombre d’adresses IP disponibles.

Partenariat avec Univers Freebox

Univers Freebox et nPerf ont lancé un partenariat avec la possibilité de réaliser un test de débit depuis la page dédiée et de le sauvegarder. Les données étant issues de nPerf, leur fiabilité est assurée.

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Abonnés Freebox Pop et mini 4K : 6 chaînes cinéma de Canal+ offertes pendant un mois sur Molotov

“Plongez”, le groupe Canal+ et Molotov offrent un mois d’essai aux chaînes Ciné+ sur la plateforme de télévision par internet. Un bon plan pour les abonnés Freebox Pop et mini 4K.

Plus de cinéma sans débourser un centime sur Molotov, c’est possible ! Pour toute souscription à l’option Ciné+ jusqu’au 15 novembre prochain, un mois est offert.

Habituellement proposée à 9,99€/mois sans engagement sur la plateforme aux 12 millions d’utilisateurs, cette offre inclut les six chaînes Ciné+ Premier, Frisson, Emotion, Famiz, Club, et Classic. Mais aussi les programmes en replay et 150h d’enregistrement en HD. Pour rappel, Molotov est disponible gratuitement dans le Play Store de la Freebox Pop et mini 4K.

A noter que les chaînes Ciné+ et d’autres de la filiale de Vivendi, sont en parallèle offertes aux abonnés Canal+ jusqu’au 1er décembre dans le cadre d’une opération baptisée “21h tous à la maison”. Pour les Freeanutes abonnés à Canal+, il faudra se rendre dans l’univers Canal+ pour bénéficier de ces chaînes. 

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Le patron d’Orange ouvre grand la porte à un accord de mutualisation avec Free sur la 5G

Après l’itinérance 3G et 4G, vient la mutualisation sur la 5G. Une nouvelle idylle entre Orange et Free se profile.

Les enchères sont terminées, les rapprochements peuvent désormais s’opérer sur la 5G. Et cela se précise déjà entre deux acteurs. En effet, le patron d’Orange ne perd pas de temps pour manifester sans détour les intentions de l’opérateur historique. «La voie est libre pour la mutualisation de la 5G entre Orange et Free» a déclaré Stéphane Richard hier lors de l’Université d’été du Très Haut Débit.  Pour sa part, Xavier Niel, fondateur de Free, nous  démenti le 7 juillet dernier l’existence de discussions stratégiques autour d’un accord de mutualisation avec Orange, une déclaration logique puisque les opérateurs “n’ont pas vraiment le droit de parler de ce type de sujet” pendant le processus d’attribution des fréquences, a t-il souligné.

En février dernier, Le Figaro a toutefois révélé que l’Arcep étudiait un accord de mutualisation sur la 5G entre les deux opérateurs visant le partage de sites mobiles dans les zones rurales et de déploiement prioritaire.

A l’heure où la 5G est sur toutes les lèvres, mutualiser les réseaux en France apparaît comme une option évidente pour les opérateurs. Outre des investissements colossaux  malgré des enchères décentes , Orange, Free, SFR et Bouygues devront par exemple installer trois fois plus d’antennes en zone rurale que pour la 4G s’ils désirent atteindre une couverture équivalente. 

La question d’une “mutualisation poussée se pose” sur les futurs réseaux 5G, avait fait savoir début février Stéphane Richard, rejoint une semaine plus tard par Thomas Reynaud, directeur général d’Iliad/Free pour qui “mutualiser certaines infrastructures ferait beaucoup de sens et permettrait de rediriger des dépenses de génie civil vers des investissements à enjeux” tout en limitant l’impact environnemental des opérateurs. Optimiser le déploiement de la 5G, une vraie bonne idée.

 

Source : Le Figaro

 

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Ça s’est passé chez Free et dans les Télécoms… Bouygues Telecom veut boxer face à la Freebox,Free décroche le gros lot sur la fibre, ses abonnés surfent plus vite et c’est gratuit

Comme chaque semaine, nous vous proposons notre chronique « Ça s’est passé chez Free et dans les Télécoms … » Celle-ci vous propose de vous replonger dans les événements qui ont fait l’actualité de la semaine en cours, mais durant les années, les décennies, voire les siècles précédents. Ces événements concerneront Free bien sûr, mais plus largement les télécoms et le numérique. Souvenirs, souvenirs … 


20 octobre 2008 : la Bbox vient empiéter sur les plates-bandes de Free

Tada qui voilà ? C’est Bouygues Telecom ! ♫ L’opérateur a lancé il y a maintenant 12 ans sa première offre triple-play, avec un nom qui marche bien : la Bbox. Trois offres étaient proposées à l’époque, dont l’une au même prix de la Freebox (29.90€/mois). Autre nouveauté que Bouygues Télécom mettait en avant : il était le premier opérateur à intégrer des heures de communications vers les mobiles, tous opérateurs 24H/24 et 7j/7. Pour en bénéficier, il fallait opter pour l’offre à 39.90€ par mois.

Une autre offre propose quant à elle un accès à internet simple, pour 19.90€/mois. D’autres services étaient proposés pour les abonnés mobiles, comme la notification par SMS lors d’un message vocal sur le répondeur BBox ou la numérotation simplifiée.


20 octobre 2004 : la Freebox passe à l’ADSL2+ gratuitement

Une première en Europe ; Free mettait à disposition l’ADSL 2+ pour ses abonnés Freebox éligibles. Cette nouvelle norme permettait l’accès à Internet très haut débit (à l’époque), avec 15 Mbit/s en download et 1 Mbit/s en upload, sans changement de prix. 

Au commencement, seules quelques zones étaient concernées du fait de la nécessité d’équiper les NRA en conséquence, avec parmi elles évidemment Paris et l’Île de France, Strasbourg, Lyon et ses environs…


20 octobre 2006 : Iliad/Free rachète le premier opérateur de fibre

Une grosse acquisition à l’époque, la maison-mère de Free annonçait un accord signé pour racheter Citéfibre. En 2006, il s’agissait du premier opérateur FTTH, avec 3000 kilomètres de fibre, 400 foyers raccordables à Paris et 500 clients. Pour reposer le contexte : il y a 14 ans, la fibre était bien moins démocratisée qu’aujourd’hui.

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18 octobre 2011 : YouTube débarque sur la Freebox Révolution

Salut YouTube ! La première plateforme de streaming débarquait sur vos écrans en 2011, directement sur la Freebox Révolution, gratuitement. Un joli ajout, même si la saisie sur télécommande pouvait toujours s’avérer une galère (ce qui n’a pas tellement changé aujourd’hui…),  qui permettait ainsi aux abonnés de retrouver l’entièreté du contenu proposé sur la plateforme.


16 octobre 2008 : plus de chaînes moins gourmandes sur la Freebox

Des chaînes en “bas débit”, en veux tu en voilà ! Si les premières chaînes TV encodées en MPEG-4, permettant une meilleure compression pour moins de débit nécessaire à la diffusion, sont arrivées sur la Freebox en 2007, Free en a rajouté une couche l’année suivante avec 14 chaînes supplémentaires.

32 chaînes en tout, parmi lesquelles RTL 9, la chaîne Mangas, Action, XXL, Ciné Polar… étaient ainsi visionnables sans trop consommer de débit, à une époque où il était bien moindre.

Il y a encore du chemin à faire avant les chaînes 4K ou 3D tout de même !

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Freebox Pop : Free utilise les éloges autour de son dernier bébé, la meilleure des pubs

Free continue d’orienter les projecteurs vers la Freebox Pop, son dernier bébé dévoilé durant l’été.

Son dernier bébé ayant eu droit à des éloges de la presse, autant les utiliser. Dans une nouvelle campagne de publicité habillant le mobilier urbain, l’opérateur de Xavier Niel reprend en effet les critiques positives de la presse concernant la Freebox Pop, sa box Internet présentée durant l’été dernier.

“La Freebox Pop est séduisante” (Journal du geek), “Une petite box survitaminée” (Numerama) ou “Une petite révolution” (INpact Hardware) peut-on en effet lire sur les habillages publicitaires pour promouvoir la nouvelle box.

 

La Freebox Pop devient également la nouvelle box Internet avec laquelle Free fait la promotion de sa fibre optique et dont l’opérateur se sert comme produit d’appel, que ce soit sur les bandeaux publicitaires sur Internet ou le mobilier urbain. Auparavant, c’est la Freebox mini 4K qui était utilisée.

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Free Sénégal ne se voit pas comme un opérateur low cost

Des forfaits mobiles plus accessibles et de nouveaux services pour accompagner le pays dans sa transformation digitale, tel est l’objectif de Free Sénégal, l’un des trois opérateurs mobiles virtuels au Sénégal.

“En moins d’un an, avec l’arrivée de Free, les Sénégalais ont pu bénéficier de baisses conséquentes sur leurs tarifs de communications mobiles et Internet : moins 34 % sur le prix de la minute de communication et moins 75 % sur le prix de l’Internet mobile”,  selon Mamadou Mbengue. Lors d’une interview accordée au CIO Mag, le directeur général de Free Sénégal, fruit du rachat de Tigo et d’un renommage, a rappelé que l’opérateur mobile virtuel a permis de rendre les forfaits mobiles bien plus accessibles.

Participer à la transformation digitale du pays

Pour autant, Mamadou Mbengue explique qu’il ne s’agit pas se positionner en tant qu’opérateur low cost. “Nous nous percevons plutôt comme un opérateur qui allie juste prix, qualité de réseau et expérience client inédite”, indique-t-il. Selon lui, il s’agit en filigrane de participer à la transformation digitale du pays, en donnant accès à tous les services numériques associés. Celui-ci rappelle d’ailleurs que le taux de pénétration en Afrique était de 34 % en 2019 et pourrait atteindre en 2025. Il y a donc encore du pays sur la planche, mais aussi des parts de marché à prendre.

D’où le lancement, fin 2019, de Free Money, une plate-forme de transfert d’argent et de paiement. Mamadou Mbengue explique d’ailleurs qu’il y a un lien entre les forfaits attractifs qu’il propose et son service monétaire. Le second a tout simplement besoin des premiers.

Pas l’ambition d’être une banque

Pas question pour autant de devenir une banque à part entière. “Sur cette question, nous voulons être très clairs. Nous sommes partenaires du secteur bancaire. Par conséquent, nous n’ambitionnons pas d’être une banque”, a affirmé Mamadou Mbengue.

Il rappelle d’ailleurs que ses outils sont mis à disposition des partenaires, pour faciliter l’utilisation de Free Money sur de nombreuses plates-formes et “favoriser l’éclosion d’un écosystème de FinTech”. Et d’ajouter : “Les acteurs de la finance digitale au Sénégal et en Afrique ont une chance inouïe de se développer à travers le projet d’interopérabilité initié par la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et dont le lancement officiel est prévu pour 2021. Cette initiative permettra de fusionner l’ensemble des plates-formes de la finance digitale et profitera au client final”.

Le directeur général de Free Sénégal pense par ailleurs que la digitalisation des paiements a pris du sens avec la crise sanitaire. “À l’heure de la digitalisation des transactions, et dans un contexte de pandémie, le sans-contact est devenu une norme. Free Money est une des réponses mises à disposition des Sénégalais”, a-t-il déclaré.

Source : CIO Mag N°66 Septembre/Octobre 2020

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Free Mobile booste la data à l’étranger de son forfait Série Free, le prix ne change pas

Free Mobile propose cette semaine une nouvelle formule pour son forfait Série Free, à savoir 80 Go en France métropolitaine et 10 Go en roaming, le tout à 12,99€/mois pendant 1 an. 

La bataille des forfaits 80 Go fait rage dans l’hexagone. Les opérateurs proposent tous une offre intermédiaire quasi-identique en matière de prix et de données. De son côté, Free Mobile enlève ou rajoute de la data semaine après semaine en se livrant à une véritable partie de yoyo. Sur son offre Série Free, les prix oscillent désormais entre 12,99€ et 13,99€ quand la concurrence peut grimper à 15€.

Après avoir baissé la semaine dernière de 1 euro le prix de son offre intermédiaire, l’opérateur de Xavier Niel conserve aujourd’hui le même tarif à savoir 12,99€/mois pendant 1 an, mais revoit à la hausse le volume de données inclus à l’étranger après l’avoir baissé il y a 7 jours.

Disponible jusqu’au 27 octobre prochain, cette formule déjà proposée fin septembre, comprend 80 Go dans l’hexagone et 10 Go en roaming contre 8 Go précédemment, sans oublier les appels, SMS et MMS en illimité. 

Au-delà de la première année, les abonnés basculeront automatiquement sur le Forfait Free avec enveloppe data de 100 Go à 19,99 euros par mois ou avec data illimitée à 15,99 euros par mois pour les abonnés Freebox.

A titre de comparaison, Sosh propose actuellement une offre 80 Go à 14,99€/mois (10 Go en roaming). Bouygues Telecom tente de séduire aussi avec un forfait 80 Go à 13,99€/mois (dont 10 Go en roaming) et Red By SFR affiche une offre identique en matière de data à 15€.

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